Deux dames. Mariette Lydis. achat dessin art
Technique : 
Support : 
papier
Dimensions : 
Dessin: 32,5cm x 25cm (àvue). Cadre: 46cm x 38cm.
Inscription : 
Titré et signé en bas à droite.
Etat de l'œuvre : 
Excellent. Petits chocs au cadre.
Domaines : 
Période : 
420 €
L'œuvre

Deux dames.

Pierre noire rehaussée à l'aquarelle et aux crayons de couleurs, par Mariette Lydis.

Dans son montage et son encadrement d'origine, non décadré.

Sécession viennoise. Ecole de Paris.

 

L'oeuvre de Mariette Lydis est présentée en accrochage avec Paysage fauve, aquarelle de Henri Pailler encadrée dans un cadre en bois sculpté de style Louis XV.

Qu'en dire ?

Une oeuvre typique de cette exquise transfiguration de la beauté féminine que pratique Mariette Lydis.

Les visages et les mains sont allongés, les bouches à la moue pulpeuse sont mises en valeur par un subtil coloris, les yeux rêveurs ou allanguis se dessinent sous des cils délicats.

C'est surtout la composition qui permet à Mariette Lydis de déployer son art.

Le première femme semble nous observer, bien placée au centre du dessin, ses joues allongées et pâles mises en valeur par un vaporeux chapeau.

Pourtant, ses yeux sont perdus dans le vide, elle est plongée dans ses pensées.

Lydis nous dépeint sa légère tristesse, sa solitude aussi. On ressent intensément, quasi physiquement, la présence de sa compagne, assise derrière elle.

Cette deuxième femme, en retrait, est toute en intensité et en séduction, le visage offert sous les yeux mi-clos, un demi sourire animant les lèvres jointes.

Il existe un échange tout en retenue entre ces deux femmes, sans qu'elles aient besoin de se regarder...

Un partage émotionnel, dans lequel Mariette Lydis nous fait entrer furtivement et tout en douceur. 

 

 

L'artiste

Lydis

Mariette

"Mariette Lydis est le peintre le plus paradisiaque du monde" Joseph Delteil. 1928

 

Mariette Lydis est une artiste peintre, graveur, illustratrice d’origine juive autrichienne. Citoyenne du monde, elle vit successivement en Autriche-Hongrie, en Grèce, en Italie, puis en France et en Angleterre.

Ses origines la contraignent à s’exiler d’Europe en 1939. Elle prend la nationalité argentine et meurt à Buenos Aires en 1970.