achat tableau peinture Les Erophages d'André Masson
Technique : 
Support : 
Papier japon nacré
Dimensions : 
Feuille : 67cm x 52cm; cuvette : 26cm x 33cm; cadre :70cm x 55,5cm
Inscription : 
"Epreuve d'artiste" en toutes lettres en bas à gauche, signé en bas à droite au crayon
Etat de l'œuvre : 
Excellent, irrégularités du papier
Domaines : 
Période : 
750 €
L'œuvre

Des corps enlacés s'embrassent et s'étreignent. Surréalisme.

Composition réalisée pour illustrer l'ouvrage d'André Maurois Les Erophages. Très rare "tirage à part", sur une feuille de plus grande taille que le livre. Peut-être tirage unique.

Qu'en dire ?

Cette composition intrigante, au sujet complexe, paraît appartenir à première vue au domaine de l'abstraction.

Elle sollicite à la fois la vue, l'imagination et l'intellect, et invite à se perdre dans les entrelacs de lignes à la fois imprécises et suggestives, enchevêtrées et évocatrices.

L'esprit est contraint à un aller-retour permanent entre impressions fugitives et détails percutants, entre le rêve et la matière, le poétique et le trivial, l'onirisme et la truculence.

 

Références:
- MAUROIS (André), Les Erophages. Gravures originales en couleurs d'André Masson. Paris, Les éditions de la Passerelle, 1960, in-folio, en feuilles, emboîtage. Couverture et 16 gravures hors texte en couleurs par André MASSON, tirées sur les presses de Lacourière et Frélaut, cuivres rayés après tirage. Tirage à 146 exemplaires numérotés.  

- Patrick Cramer. Andre Masson the Illustrated Books: Catalogue Raisonne. Cramer, Patrick & Saphire, Lawrence, 1994, № 47."

- Mais savez-vous ce que sont les Erophages ? Ce sont des êtres imaginés par André Mauroy. Leurs corps sont dotés de glandes qui contiennent un liquide nutritif destiné à leur partenaire amoureux. Ils se nourissent mutuellement et exclusivement grâce aux échanges sexuels.

L'artiste

Masson

André

Né en 1896 à Balagny-sur-Thérain, Oise, André Masson est formé tout jeune  aux arts décoratifs : dès 11 ans, il entre à l'Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles où il apprend la décoration murale. Il en sort à 18 ans avec un premier prix de décoration et décide alors d’entreprendre une carrière d’artiste peintre. Il s’inscrit à l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Paris, où il fréquente la classe du fresquiste Paul Baudoüin. Diplômé au printemps 1914, il commence à peindre en Italie puis en Suisse, avant d’être appelé sous les drapeaux en 1915.