Léon Belly. La Mer Morte. 1867.
Le désert, un paysage à peindre Article
  3. Le désert, un paysage à peindre Si l'on observe les tableaux exposés dans les chapitres précédents, un changement d'ambiance se profile progressivement (particulièrement visible dans trois d'entre eux: Le pays de la soif, Le triomphe de la guerre, Le Christ au désert). Presqu'imperceptibles, une intensité, une plus grande liberté se déploient petit à petit dans les oeuvres qui représentent le désert. Le désert y émerge en tant que tel, en tant que sujet, peint et perçu pour lui-même. Comment cette évolution s'est-elle produite ? Cela peut paraitre étrange à nos esprits contemporains, mais entre l'expédition d'Egypte et le premier paysage de
La séduction du danger Humour
Pragmatique: Dis-moi donc, Furetante, à quoi penses-tu encore ? Tu n’as pas mangé un seul de tes macarons préférés ! Furetante: Hmmm ? Pragmatique: Tu es malade ? Furetante: Pire que ça ! Pragmatique: Que s’est-il passé encore ? Furetante: C’était hier, à la salle des ventes. J’étais venue en promeneuse, pour une fois je n’avais rien repéré… Pragmatique: Tu veux me faire croire ça, à moi !? Furetante:  Bon d’accord, il y avait bien ce petit autoportrait de peintre, en gants de boxe. Perdu dans une vente de succession au milieu de tableaux sans intérêt. J’avais bien rêvé d’un coup de chance… J’arrive un peu en
Grivoiserie Humour
Pragmatique : Qu’est-ce qu’il y a Furetante ? Je te vois rigoler toute seule avec un petit air chafouin… Furetante : Héhé… c’est que Cupidon est descendu sur la salle des ventes alors qu’on n’était même pas le jour de la Saint Valentin. Pragmatique : Tu es tombée amoureuse ?!! Furetante : Oh, moi, tu sais…ce sont toujours des histoires de tableaux…au moins un tableau, c’est toujours fidèle…   J’arrive dans la salle quand le crieur annonce un beau dessin XVIIIème : une allégorie de l’Amour. Le commissaire priseur : Montrez-moi, ça m’intéresse toujours, l’amour. Même si je le préfère
Plasticien Humour
Furetante : Allo ! Pragmatique? Deux jours que je n’ai pas de tes nouvelles… tu es en train de tout louper: je voulais te raconter mes récents achats. Tu sais, j’ai trouvé un tableau… Pragmatique l’interrompt : Au secours, Furetante ! Je n’ose plus sortir de chez moi. Furetante : Pourquoi ça ? Pragmatique : J’ai trop honte…Je voudrais être six pieds sous terre. Furetante : Qu’est ce qui s’est passé ? Pragmatique : J’étais à un diner-cocktail, tu sais, le genre « coq-etelle »: mettons-nous en avant pour impressionner la basse-cour…Et je me suis tapé la honte de ma vie ! Furetante : Tu exagères
Concours de moustaches Humour
Furetante arrive en pleurs chez Pragmatique. Pragmatique : Qu’est ce qui t’arrives ? Pourquoi pleures-tu ? Qui est mort? Furetante : Il m’a abandonnéeeee… Mon premier amour !! Il a eu le culot de me laisser seule sur cette Terre aride de désolation. Pragamtique : Mon Dieu ! Je ne savais même pas que ton Jules était malade.. Furetante : Mais non ! Pas Jules, Georges !! Georges Mathieu, il a tiré sa dernière révérence. Sans me prévenir, en plus… Pragmatique : Ça alors, tu étais proche de Georges Mathieu ! Le Georges Mathieu de l’abstraction lyrique ? Furetante : Oui, celui des affiches d’Air France, celui de la pièce de 10 francs !!
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