Doko Dokov

(Bulgare 1929-2013)

Doko Dokov est un sculpteur, décorateur et céramiste bulgare né en 1929 à Kazanlak. Son oeuvre réussit, en utilisant les contraintes du réalisme socialiste, à mêler sujets traditionnels et apport de la modernité.

Après avoir commencé des études d'art dans sa ville natale, il intègre l'Académie nationale des arts "Nikolai Pavlovich" à Sofia, où il suit l'enseignement du professeur de sculpture Lyubomir Dalchev. 

Dès 1962, deux de ses oeuvres sont retenues pour partciciper à L'exposition générale d'Art de Sofia. Son travail est remarqué à cette occasion et Doko Dokov obtient de nombreuses commandes publiques.

Sculptures et de décoration monumentales publiques

Les oeuvres de Doko Dokov, qui décorent les bâtiments publics dans les années 60 voeint s'affirmer le style de l'artiste : figures allongées, jeux de lumière entre le mat et le poli . Il travaille surtout le métal, et plus particulièrement l'aluminium. Ses sujets sont généralement choisiq dans la mythologie , comme Icarus qui orne l'aéroport de Bourgas (1965), ou des scènes historiques bulgares pour la gare de Gorna Oryahovitsa (1966).

 

La maturation

Doko Dokov élargit le champ des matériaux employés : la céramique avec l'exposition "Céramiques et fleurs", avecVangel Stratiev en 1969 à Sofia. Il passe aussi à la décoration intérieure et extérieure, avec notamment une composition Adam et Eve pour les portes du sanatorium de Devin (1974). Les vitraux lui permettent de perfectionner les jeux de lumières déjà présents dans ses oeuvres sculptées. Il réalise aussi des culptures pour les parcs et les jadins,.

 

Les petits formats

Au début des années 80, Doko Dokov se tourne vers des sculptures plus petites, consacrées au monde animal et au corps féminin. La chute du bloc soviétique lui ouvre le marché occidental et ses oeuvres sont achetées par les collectionneurs occidentaux.

Eléphant doré. 1998. Bronze de Doko Dokov

 

Le retour au monumental

Au cours des années 90, Doko Dokov revient à Kanzalak. Il réalise l'oeuvre qui deviendra le  symbole de sa ville natale Kanzalak, ainsi que son testament artistique , sa "Thrace" blanche .

Doko Dokov décède en 2013