Crânes et vanités ont pour but de donner plus de saveur à la vie quand on les regarde. Ils appellent à une réflexion sur la transcendance, l'énergie spirituelle propre à tout être humain.
Venir peindre à Paris, pour un peintre japonais, c'est une aventure qui met en jeu toute sa conception de l'existence. Les œuvres qui en sont le fruit sont intenses et captivantes. Les dessins surréalistes de Ruytchi Souzouki déploient un humour grinçant, L'abstraction de Yasse Tabuchi vibre de couleur. Akiko Arita nous offre ses visions poétiques et Toshio Matsuda transcrit la violence de la Ville.
Plutôt brûler Paris que de rendre la ville ! Voilà le mot d'ordre qui retentit en mai 1871 au sein de la Commune de Paris. Les incendies embrasent bientôt la ville, laissant derrière eux des ruines calcinées. Ce sont ces ruines que les photographes immortalisèrent, parfois encore fumantes, parfois déjà lavées par les orages de septembre. Voici une sélection de leurs œuvres.
Les univers du théâtre et du music-hall sont des lieux grisants pour les artistes. Leurs aspects féeriques et magiques, à la fois hors du temps et si réels, sont une mine pour l'inspiration.
C'est avec une grande acuité que'Alberto Ibanez capture les visages de ses compatriotes mexicains, Il dresse le portrait d'une société complexe, avec ses dérives comme ses beautés. Paris aussi est un de ses sujets préférés. Ibanez voit la capitale avec une clairvoyance inusitée et beaucoup de tendresse.
Le bleu, couleur intense et si plaisante à l’œil, est bien agréable à voir sur nos murs. Couleur du ciel et de la mer, le bleu est symbole de pureté et incite au rêve.
“Plus je connais les hommes, plus j’admire les chiens.” comme le professait Eric Satie.
Pourquoi un peintre anglais ressent-il le besoin de traverser la Manche ? Le devenir de toute son œuvre va être marqué par une telle orientation. Que vont apporter le continent en général et la France en particulier à un peintre anglo-saxon ? Voici quelques œuvres qui apportent des éléments de réponse à cette question fondamentale.
Hans Richter est un des maîtres du cinéma surréaliste. Découvrez ses photographies prises lors de ses tournages, à la fois mythiques et pleines de poésies.
À la Belle Epoque (1890-1914), l'avenir semble radieux. Le bronze, matière somptueuse, riche, opulente se prête à des explorations renouvelées. L'Art devient une recherche quotidienne, jusque dans le moindre objet usuel Les coupes papier pour ouvrir les lettres, les cachets pour les fermer se conjuguent en bronze et sont devenus de véritables sculptures.
Les architectes sont de merveilleux dessinateurs. Leur art est détaillé, intelligible, car il décrit des projets destinés à être réalisés. Mais il sait aussi parler à l'imagination, se faire évocateur pour susciter le désir.
Charles Hoffmann, peintre belge, travaille d'abord sur les objets et la figure humaine. Il évolue peu à peu vers la forme brute. Sa peinture, sous ces deux aspects, reste marquée par la recherche de l'intériorité.
L'hiver est gai, avec ses traîneaux décorés, et la joie des Fêtes. L'hiver est calme, avec ses maisons blotties sous la neige et ses arbres enneigés. L'hiver est terrifiant, avec le gel qui détruit. L'hiver est la saison de tous les possibles...
La mer, les ports et les bateaux ! Tous ces désirs de voyage que renferment les navires, les peintres les ont emprisonnés dans leurs toiles, pour nous emporter au gré du rêve....
C'est le centenaire du surréalisme. Pour fêter ce jubilé, Les Atamanes ont réunis quelques oeuvres surréalistes, de Sir Frnacis Rose à Guido Biasi, d'Alain Virmaux à Jeanine Kimbler. Sans oublier, bien sur Aline Gagnaire qui participa au mouvement dès ses débuts !
Les scènes amoureuses inspirent les peintres sous toutes leurs formes : duos d'amour, promenades en amoureux, tentatives de séduction, fêtes galantes, danse en couple, sérénades ...
Venise la rouge, Venise la flamboyante... Aucun peintre ne peut résister à ses charmes. Quels que soient les styles, les époques, qu'ils soient abstraits ou figuratifs, ils tombent tous dans ses filets.
Alex Berdal, dernier lauréat du Prix de Rome, peint la fugacité du temps. Fruits prêts à basculer, instruments silencieux, couleurs denses : ses toiles révèlent que dans l’éphémère peut se cacher une promesse d’éternité.Les Atamanes rassemblent ici vingt-une oeuvres d'Alex Berdal et leur consacrent une exposition virtuelle, Alex Berdal. Ralentir la fuite du temps.
Les animaux de tout poil et de toutes plumes figurent sur les toiles des artistes, seuls ou en compagnie d'un être humain. Retrouvez dans cette thématique les félins d'Eveno, les chevaux au travail de Gena Péchaubès, les moutons de Lazar Meyer ou l'énigmatique sphinx abstrait de Paul Maurice Chevalier.
L'expressionnisme allemand, c'est une inspiration : la vie dans toute sa cruauté, le désespoir dans la légèreté. Mais c'est aussi une appréhension des formes, avec la torsion des perspectives, la perturbation de la place et du sens. C'est dans cet art que Martha Kuhn-Weber excelle.