Nu de dos Maurice F. Perrot tableau achat art moderne décoration
Technique : 
Support : 
Isorel
Dimensions : 
Tableau: 41cm x 33cm (6F) . Cadre : 50cm x 42cm
Inscription : 
Signé en bas à droite,
Etat de l'œuvre : 
Très bon. Petite restauration.
Domaines : 
Période : 
730 €
L'œuvre

Nu de dos. Huile sur isorel de Maurice F. Perrot.

Beau cadre Montparnasse d'époque ( voir notre article sur les cadres Montparnasse) .

L'ouevre de M.F. Perrot est présentée en accrochage ( cliquez sur la vignette en dessous à droite de l'image principale ) avec une sculpture portrait du designer Hubert Nicolas.

Années trente.

Qu'en dire ?

Maurice F. Perrot a peint ici un nu plein de pudeur et de délicatesse. La pose de dos donne au modèle un séduction mystérieuse, qu'accentue encore la présence d'un visage à peine visible sous le casque de cheveux coiffés à la garçonne.

L'oeuvre fascine par l'étrangeté qui s'en dégage. Les proportions du dos, comme le préfigura Ingres dans son Odalisque,  sont étirées au-delà du vraisemblable, afin de donner au corps une élégance intemporelle. `Le modelé des chairs est traité de manière très appuyé mais pourtant fort raffiné, avec des ombres terreuses bien soulignées, les roses et les blancs de la peau sont mis en valeur par le contraste avec un fond bleu gris parfaitement étalonné. 

Enfin, la blancheur du drap sur lequelle la femme est assise est animée de reflets d'une lumière glacée, comme pour évoquer par contraste la chaleur du sang qui court sous la peau nue du modèle

Les longues jambes nonchalamment repliées, la courbure de la colonne vertébrale accentuent la distinction et la grâce de ce tableau de nu  féminin qu'on imagine avoir orné le boudoir d'une élégante ou la garçonnière d'un dandy des années trente.

 

L'artiste

Perrot

Maurice Ferdinand

Maurice Ferdinand Perrot est un artiste peintre, graveur, lithographe né en 1892. Il realisa également des costumes et des décors de théatre.

Maurice Ferdinand Perrot assure sa formation artistique à l'école des Beaux-Arts de Paris, où il reçoit l'enseignement des peintres Gabriel Ferrier et François Flameng. Il y acquiert une grande maitrise technique et un gout pour une peinture classique et souvent virtuose.

Il n'a aucun mal à voir ses oeuvres acceptées au Salon des Artistes Français, dont il devient sociétaire en 1923 .